De quels outils et environnements numériques le chercheur scientifique a besoin?

OUTIL.pngLe développement de la science, l’accroissement de ses résultats et la nécessité de les faire connaître impose la création de technologies de repérage et d’accès.

Aujourd’hui, le chercheur est au cœur du processus de production de la connaissance : il est à l’origine des recherches qui ont été menées et il est responsable de la  diffusion des résultats de sa recherche. Cette  diffusion se fait par le biais des environnements numériques de publications scientifiques.                                                                          Comme le rappelle le groupe de travail sur le libre accès : « l’information  Scientifique et technique doit circuler le plus largement, rapidement et efficacement, tout en étant de la meilleure qualité possible, car cette diffusion participe pleinement au fonctionnement de la  recherche ».                                                                                                                                     Un accès immédiat aux derniers résultats de recherche est un enjeu majeur la société de l’information dans laquelle on se trouve.OUTILS.png

D’une part, les outils numériques sont composés : des outils de gestion bibliographique, des outils de veille numérique, des  outils d’optimisation du travail en équipe, des outils de partage de contenus et de données. D’abord, es outils de gestion bibliographique permettent de gérer en ligne ou sur son ordinateur ces listes de publications et les fichiers qui y sont associés, généralement sous format pdf. Ces outils numériques offrent la possibilité de générer  automatiquement des notes de bas de page et des références bibliographiques selon toutes sortes de formats de publication : Nature, Science, PNAS. Ils existent aujourd’hui une vingtaine de logiciels bibliographiques dont les propriétés ont été référencées sur la page Wikipédia : Comparison of reference  management software . La plupart permettent d’exporter les informations relatives à une publication depuis les sites web des revues scientifiques  et des bases de données . Comme outils de gestion bibliographique comme Zotero, EndNote ou Mendeley, agrégateurs de flux RSS (Google Reader). Ensuite, les outils d’optimisation du travail en équipe qui permettent entre chercheurs un travail collaboratif à distance. Entres autres, nous avons des outils: comme CowilzDropbox et Google DocumentsGoogle Agenda, Doodle. De plus, les outils de veille numérique qui permettent au chercheur d’etre quotidiennement en veille en matiere d’informations. Nous avons plusieurs sources d’informations en matière de veille numérique:  blogs scientifiques, réseaux sociaux pour chercheurs… On a aussi les autres services qui sont des services de curation. Comme services de curation : Scoop.it, BagTheWeb, Storify… Enfin, les outils de partage de contenus et de données comme outils de partage de contenus et de données on peut citer: Scivee, MyExperiment ou encore Figshare.

D’autre part, Il faut distinguer deux environnements numériques, à savoir les archives ouvertes et les Plates-formes de Revues Scientifique classique en Accès restreinte, par lesquels le chercheur scientifique peut faire ces recherches ou porter à la connaissance du public et de ses pairs les résultats de ses recherches. Ces environnements numériques repose sur le principe d’un accès libre, immédiat, pérenne et ouvert à tous à l’information scientifique et technique.

ENVIRONNEMENT.jpgD’entrée, Les archives ouvertes. Les archives ouvertes peuvent être définies comme les dépôts ouverts où les  chercheurs archivent leurs revues ou articles. La création de l’archive est alors considérée comme une amélioration technique permettant de développer ces pratiques de communication de manière plus efficace. Elle joue donc un double rôle : -l’accès  instantané de toute la communauté scientifique aux derniers résultats  de recherche (c’est donc la vitesse qui joue ici), – mais aussi la possibilité  pour l’auteur de voir son article examiné et corrigé avant publication.   ARCHIVE OUVERTE                                      De ce fait, l’archive joue donc bien un rôle de vecteur de circulation de  l’information scientifique et en même temps de lieu où s’exerce l’évaluation par les pairs. Il lui manque une dernière fonction qui subsiste dans les revues scientifiques  classiques : la validation, ou, comme le dit Jean-Claude Guédon, le bureau d’enregistrement des Découvertes. Comme  archives ouvertes , on peut citer: ArchiveSIC, HAL: C’est une archive ouverte pluridisciplinaire, Sites de laboratoires, Carnets de recherche partagés Comme hypotheses. org, TEL , E-LIS, ArXiv.

Enfin, les Plates-formes de Revues Scientifique classique en Accès restreinte. Les revues scientifiques sont les vecteurs principaux pour diffuser les  nouvelles connaissances après la validation de celles-ci par le comité de relecture. PLATFORME                                                      En effet, alors que l’évaluation par les pairs est ouverte (open peer reviewing) dans le cas d’une archive ouverte, ce qui en assure la rapidité et l’efficacité, elle est au contraire organisée et contrôlée dans le cas des revues, ce qui permet une validation et une certification des publications. es plates-formes de revues de sciences humaines françaises : Cairn, Persée et Revues.org par exemple.

SOURCES

Delmotte Stéphanie, « Publications scientifiques en sciences humaines. L’argumentation dans l’accès aux savoirs dans l’édition numérique », Les Cahiers du numérique, 2/2009 (Vol. 5), p. 53-84.                                                                                                                                       http://www.cairn.info/revue-les-cahiers-du-numerique-2009-2-page-53.

Gallezot Gabriel, Le Deuff Olivier, « Chercheurs 2.0 ? », Les Cahiers du numérique, 2/2009 (Vol. 5), p. 15-31.                                                                              http://www.cairn.info/revue-les-cahiers-du-numerique-2009-2-page-15.htm

Fabre I., Gardiès C., « L’accès à l’information scientifique numérique : organisation des savoirs et enjeu de pouvoir dans une communauté scientifique », Sciences de la société, 2008, octobre, n° 75, p. 85-99.

Gardiès Cécile, Fabre Isabelle, « Communication scientifique et traitement documentaire de l’IST. Quelles méthodes du travail intellectuel ? », Les Cahiers du numérique, 2/2009 (Vol. 5), p. 85-104.

Aigrain, Ph., Cause commune : l’information entre bien commun et propriété, Paris, Fayard, 2005.

La déclaration de Budapest  du 14  Février 2002 sur le libre accès (Open Acces).

 

 

 

 

 

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